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di Sandro Moiso

4-leader-sconfitti-no Si erano giocati tutto, convinti di vincere.
Hanno stravolto i vertici delle TV di Stato per impedire qualsiasi infiltrazione di dubbi sulla bontà della loro proposta politica ed economica. Hanno contribuito a cambiare anche i direttori di testate giornalistiche della Destra per accaparrarsene i favori. Hanno mentito, falsificato i dati economici e della Storia. Hanno portato in palma di mano camorristi e mafiosi e i progetti delle grandi opere inutili che più stavano loro a cuore.

Hanno insultato, denunciato, perseguitato, minacciato, coperto di infamia chiunque manifestasse il desiderio o anche solo l’idea di opporsi al loro progetto concentrazionario. Hanno promesso contratti pubblici che non contengono null’altro se non ulteriori fregature per i lavoratori. Hanno promesso denaro che non avrebbero mai avuto il coraggio di sequestrare davvero e in quantità adeguata per bonificare territori devastati da un’industrializzazione priva di regole.

Hanno preso per il culo milioni di giovani, lavoratori, disoccupati, inoccupati, pensionati sull’orlo del baratro con promesse inutili, ridicole e d offensive. Hanno riportato in auge i fasti mussoliniani e cercato di ridare fiato alle leggi promulgate tra il 1923 e il 1926.1 Hanno chiamato immaturi gli elettori che non la pensavano come loro. Hanno dichiarato che in alcuni casi è preferibile l’autoritarismo ad una democrazia che non giunga a realizzare i progetti della finanza internazionale e dei suoi lacchè.

>>> segue alla fonte CARMILLAONLINE

fonte Equaltime.org

par Clare Speak

Tandis que les veillées, les manifestations et les rassemblements aux flambeaux annoncent qu’une année de plus est passée depuis la tragique fuite de gaz de Bhopal, la zone demeure contaminée et une troisième génération de citoyens souffre de problèmes de santé dus à la catastrophe. Trente-deux ans après l’accident, les survivants de la ville indienne de Bhopal, située dans l’État de Madhya Pradesh, au centre du pays, attendent toujours que justice soit faite. Or, un projet de fusion semble sur le point d’aider les entreprises impliquées à échapper complètement à leurs responsabilités dans l’empoisonnement.

Depuis plus de trois décennies, les militants demandent à Dow Chemical, l’entreprise américaine tenue pour responsable de la catastrophe de Bhopal, d’assumer sa responsabilité, d’indemniser correctement les victimes et de payer les travaux de dépollution de la zone toujours contaminée.

 

Plusieurs milliers de personnes ont été tuées dans la nuit du 2 décembre 1984 suite à une fuite d’isocyanate de méthyle, un gaz très toxique utilisé dans une usine de pesticides de Bhopal appartenant à Union Carbide India Limited (UCIL), une filiale de la société américaine Union Carbide Corporation (UCC) rachetée par Dow Chemical en 2001.

Selon les estimations, entre 8000 et 16.000 personnes ont perdu la vie, et environ 40.000 autres sont tombées gravement malades ou devenues handicapées à vie suite à leur exposition au gaz toxique.

Une deuxième catastrophe est survenue, lorsque des milliers de tonnes de déchets toxiques, qui avaient été jetés sur le site d’une usine désaffectée d’UCIL, ont contaminé les réserves d’eau locales.

À partir de ce moment-là, des dizaines de milliers d’autres personnes ont été intoxiquées en buvant l’eau pompée dans les puits et les forages. Les personnels médicaux qui travaillaient auprès des survivants expliquent que la souffrance humaine provoquée par la catastrophe atteint désormais une troisième génération de citoyens de Bhopal.

Dow n’a manifesté aucune intention d’assumer la responsabilité de l’accident ni de prendre en charge la dépollution de la zone, arguant que le règlement de 470 millions USD avait été versé en 1989 « pour solde de tout compte ». Toutefois, le gouvernement indien estime que le dédommagement « très insuffisant » de 1989 témoigne d’une « injustice irrémédiable » et il a demandé une somme supplémentaire de plus d’un milliard USD. D’autres dossiers soutenant cette demande sollicitent 8,1 milliards USD de plus.

UCC n’a pas répondu aux poursuites au pénal concernant la catastrophe, et les plaintes sont toujours en attente. Les tribunaux indiens ont convoqué Dow à quatre reprises pour avoir des explications sur la non-comparution d’UCC, mais jusqu’à présent Dow ne s’est jamais rendue à ces convocations.

Et aujourd’hui, les militants déçus craignent que la justice ne soit bientôt encore un peu plus hors d’atteinte.


Dow-DuPont : un « nouveau degré de complexité »

Un projet de fusion entre les deux géants Dow et Dupont risque d’ajouter un « nouveau degré de complexité » à la structure d’UCC, en rendant la tâche des victimes encore plus difficile pour obtenir justice.

D’après l’association caritative The Bhopal Medical Appeal, cette fusion permettrait aux deux entreprises d’échapper à leurs obligations légales vis-à-vis des victimes de Bhopal et des milliers d’autres personnes qui, à travers le monde, souffrent d’empoisonnement à cause des processus de fabrication des substances nocives.

« Après la fusion, la nouvelle entreprise Dow-DuPont sera divisée en trois entités distinctes et la filiale Union Carbide, aujourd’hui détenue à 100 % par Dow Chemical, existera sous une nouvelle forme », déclare à Equal Times Colin Toogood, le responsable des campagnes du Bhopal Medical Appeal.

« Cette fusion risque de compliquer encore les démarches des victimes, explique-t-il, et il faut clarifier les choses avant de demander à la nouvelle entité de répondre des actes de la société Carbide, et que la catastrophe de Bhopal ne tombe aux oubliettes ».

Cependant, la proposition de fusion est au point mort pour l’instant. Elle fait l’objet d’une enquête menée par des procureurs généraux des États-Unis et de l’UE au sujet des mesures antitrust, étant donné que les deux entreprises n’ont pas remis les documents requis à ce sujet.

La fusion suscite d’autres préoccupations à l’égard de ce que le Bhopal Medical Appeal qualifie de « tentatives apparentes de la part des deux entreprises de se dégager des responsabilités potentiellement importantes en rapport avec les conséquences de la contamination  » : Bhopal pour Dow, scandale des fuites de C8 pour DuPont.

DuPont s’est débarrassé de 62% de ses plaintes liées à l’environnement, en plus de 4 milliards USD de dette en cours, en créant l’entreprise Chemours, que certains perçoivent comme « une faillite en puissance ».

Ni Dow ni DuPont n’ont expliqué aux créditeurs involontaires ce qu’il adviendrait des responsabilités actuelles suite à la fusion et la restructuration des entreprises.
Ni Dow ni DuPont n’avaient répondu aux demandes d’informations au moment de la rédaction de cet article.


Cet article a été traduit de l’anglais.

 

25 novembre 2016
par Nazaret Castro

fonte Equaltime.org

En 2015, 235 femmes furent assassinées en Argentine pour le simple fait d’être des femmes. Bien qu’une loi existe depuis 2009 dans ce pays d’Amérique du Sud pour combattre le féminicide, la réponse de l’État reste insuffisante. C’est ce qu’a confirmé la Rapporteuse spéciale des Nations Unies, Dubravka Šimonović, dans son rapport d’évaluation présenté récemment au Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) et l’organisation des droits de l’homme Amnesty International (AI).

19 octobre 2016. Des milliers de femmes à Buenos Aires ont bravé les intempéries pour battre le pavé aux cris de « Ni Una Menos, Vivas Nos Queremos » (« Ni une de moins, nous nous aimons en vie »).

...continua a leggere "L’Argentine, avec sa « culture machiste », échoue au plan de la protection des femmes et des filles"

fonte Sbilanciamoci.info

L’atteggiamento del neopresidente Usa accentua la spinta in atto allo spostamento del nucleo centrale dell’economia mondiale verso il Pacifico e in particolare verso l’Asia del sud est e la Cina

Apparentemente, stando alle dichiarazioni fatte da Trump durante la campagna elettorale e anche dopo, i trattati “commerciali” che Obama aveva con tanta cura cercato di portare avanti nei suoi anni di presidenza, sembrano ormai saltati. Si va, come è noto, dal TPP, che riguardava i rapporti con l’America Latina e l’Asia, al TTIP, che investiva invece quelli con l’Europa, infine al CESA, che toccava il settore dei servizi.

In effetti, ogni attività politico-diplomatica in proposito sui vari fronti sembra essere cessata, o formalmente “sospesa”, in attesa di tempi migliori, mentre assistiamo anche alle dichiarazioni sconsolate dei molti che speravano che le cose andassero avanti ed anche a quelle di chi auspica ancora che le cose tornino ancora alla “normalità” di obamiana memoria. Non è certamente il nostro caso.

E’ noto che il TPP era stato ormai sottoscritto dai paesi interessati e mancava nella sostanza solo l’approvazione da parte del Congresso americano, mentre per il TTIP si era ancora in una fase di negoziazione tra le parti, in presenza comunque di una forte opposizione della società civile di diversi paesi europei e anche di quella di diversi ambienti politici, in particolare in Francia e in Germania. Il CESA, infine, si trovava in uno stadio ancora più arretrato del suo ciclo di messa a punto e comunque presentava tutti i difetti degli altri due, più qualcuno di suo.

E’ opinione diffusa che gli obiettivi di tali trattati, almeno in parte a torto definiti semplicemente commerciali, e che riguardavano in realtà una tematica molto più ampia, avevano come obiettivi principali quelli di far avanzare il dominio economico delle multinazionali statunitensi e quello politico degli Stati Uniti, mentre cercavano invece di frenare parallelamente l’avanzata della Cina, che era comunque non a caso esclusa dalla partita.

Ora che tutto questo sembra finito, cosa succederà? Come si rimedierà all’ horror vacui?

Asean, Apec, Ftaac, Rcep

Bisogna a questo punto ricordare che la gran parte dei paesi emergenti e anche delle realtà come l’Australia, la Nuova Zelanda, la Corea, il Giappone, vedono ancora come fondamentale il ruolo del commercio internazionale nelle loro politiche di sviluppo economico. Tale visione è in questo momento anche accentuata dal rallentamento economico di cui tali paesi soffrono.

Così all’incontro dell’Apec (si veda meglio più avanti) che si è concluso il 20 di novembre, il presidente del Perù, rispecchiando sostanzialmente il sentimento della gran parte degli altri paesi emergenti, ha sottolineato come la retorica protezionistica di Trump e il voto britannico per l’uscita dall’Unione Europea rappresentino degli sviluppi minacciosi per l’economia globale. “E’ fondamentale che il commercio internazionale cresca ancora e che il protezionismo sia sconfitto”, così egli ha dichiarato. Ed anche il primo ministro australiano, stretto alleato politico e militare degli Stati Uniti da sempre, ha usato in proposito toni allarmati.

Il sentimento generale è quello che non si vuole in nessun caso un ritorno al protezionismo.

Ricordiamo ancora, prima di procedere oltre, l’esistenza di due organizzazioni economiche importanti, quella dell’Asean, Association of South-East Asian Nations, che raggruppa dieci paesi del sud est asiatico e quella dell’Apec, Asia Pacific Economic Cooperation, che mette invece insieme diciassette paesi latino-americani ed asiatici, nonché Usa, Cina, Giappone, Russia.

Nell’ambito di tali organizzazioni si discute da tempo del varo di due distinti trattati commerciali; per quanto riguarda l’Apec, si tratta del FTAAP, Free Trade Area of the Asia-Pacific, mentre per quanto tocca all’Asean, si fa riferimento al RCEP, Regional Comprehensive Economic Partnership, che dovrebbe comprendere, oltre ai paesi membri dell’organizzazione, anche Cina, India, Corea del Sud, Giappone, Australia. Ambedue i trattati includono la Cina mentre almeno il secondo esclude gli Stati Uniti. Va sottolineato che almeno sette dei dodici paesi che avrebbero dovuto partecipare al TPP sono membri potenziali del RCEP.

La FTAAP è stata proposta per la prima volta nel 2006, mentre nel 2014 è stata messa a punto una sua road map, in pratica una strategia in fasi per arrivare all’obiettivo finale di ridurre le barriere commerciali tra i paesi. Ma gli Stati Uniti facevano resistenza e volevano che fosse data priorità ai negoziati per il TPP.

La RCEP è stata invece lanciata nel 2013 nell’ambito dell’Asean. Questo secondo trattato è in una fase relativamente avanzata e potrebbe essere varato in tempi relativamente brevi. Vi aderiscono in totale 16 paesi.

Si tratta di due possibili accordi che hanno obiettivi più modesti di quelli statunitensi e si limitano sostanzialmente alla riduzione delle barriere commerciali, mentre non coprono, al contrario del TPP e del TTIP, aree quali il ridimensionamento delle imprese pubbliche , i flussi di dati tra i vari paesi, o i tribunali speciali per le controversie commerciali.

Ora la Cina, cogliendo evidentemente la palla al balzo, ha cominciato a aumentare gli sforzi perché l’iter dei due trattati venga accelerato. Il suo Presidente ha subito dichiarato a Lima che il paese non è per il protezionismo, ma per aprire ancora di più le frontiere ed ha ufficialmente manifestato la volontà che le cose vadano rapidamente avanti. Diversi paesi vogliono associarsi al RCEP, pur non facendo parte dell’Asean, mentre la Cina viene vista in maniera crescente come leader naturale del processo. Persino l’Australia ha gettato tutto il suo peso dietro gli sforzi cinesi. Così il ministro del commercio di quest’ultimo paese ha dichiarato che qualsiasi mossa che riduca le barriere al commercio e lo faciliti è un passo nella giusta direzione.

Intanto l’India manifesta in modo molto chiaro la sua volontà di far parte in modo molto attivo del processo.

Ricordiamo anche, per sovrannumero, che nelle ultime settimane si va registrando un intiepidirsi dei legami con gli Stati Uniti di paesi come le Filippine, la Malaysia e la Tailandia ed un avvicinamento degli stessi alla Cina.

Conclusioni

Sembra intanto inevitabile cominciare a imparare a memoria le nuove sigle delineate nelle pagine precedenti. In effetti la mossa di Trump accentua la spinta in atto allo spostamento del nucleo centrale dell’economia mondiale verso il Pacifico e in particolare verso l’Asia del sud est e la Cina. La tendenza sembra ormai inevitabile.

Alla fine così ci potremmo trovare di fronte ad un paradosso: gli Stati Uniti avevano lanciato il TPP e il TTIP per escludere la Cina dai giochi e comunque per evitare che fosse la Cina a scriverne le regole. La Cina è ora al centro della scena dell’avvio dei nuovi trattati da cui gli Stati Uniti sono esclusi almeno in parte e tutti chiedono che sia la stessa Cina a scrivere le regole o almeno a collaborarvi in maniera importante.

Ma naturalmente non sono esclusi dei colpi di scena.