Saggio del venerdì: perché i soldati commettono crimini di guerra e cosa possiamo fare al riguardo

Friday essay: why soldiers commit war crimes – and what we can do about it

Mia Martin Hobbs, Deakin University

The following essay contains disturbing images and language.


In 2020, the Inspector-General of the Australian Defence Force released the Afghanistan Inquiry into Australian Defence Force Special Forces atrocities in Afghanistan. The report – commonly known as the Brereton Report – resulted in a flurry of analysis debating how and why Australian soldiers could have committed war crimes.

Some commentators focused on “high operational tempos” that increased soldiers’ dependence on their teams. Others emphasised how operational independence among “elite” forces allowed “charismatic leaders” to influence teams with a “warrior hero” culture. A common thread was that counterinsurgency warfare made it difficult to differentiate allies, civilians and enemies among the local population.

While these factors are important, analyses focusing on unit problems tend to treat culture as a static and internal problem, rather than an ongoing practice influenced by broader society. Similarly, the stress on counterinsurgency warfare negates the fact that similar crimes are also well documented in trench warfare and in occupations in conventional wars.

For policymakers, military leaders and the general public, a deeper understanding of the nature of war crimes is crucial if we want to prevent them from happening again.

War crimes reflect social prejudices. They are shaped around wartime laws and policies, and are facilitated by cultural veneration of the military. Historical comparisons between general infantry forces in Vietnam and special forces in Afghanistan show that atrocities have at least as much to do with broader social, political and cultural fabrics as they do with tempo, leadership and internal culture.

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Du sang contre des minéraux ? Les États-Unis retournent en Afghanistan à la poursuite de profits miniers

 

fonte EQUALTIME

Autore dell’articolo  Shadi Khan Saif

An Afghan businessman checks lapis lazuli gemstones at his shop in the city of Kabul, Afghanistan, in March 2016. The brilliant blue stone is a key part of the extensive mineral wealth that is seen as the best hope for funding development of one of the world’s poorest nations.

Le secteur minier de l’Afghanistan est en effervescence en raison de l’intérêt manifesté par le président américain Donald Trump pour les immenses richesses minières du pays. Mais dans quelle mesure cette richesse atteindra-t-elle le peuple afghan ; et à quel prix ?

Les discussions au sujet des minéraux afghans coïncident avec la décision de Trump d’envoyer des milliers de soldats supplémentaires pour soutenir un gouvernement qui a perdu le contrôle de plus de 40 pour cent de son territoire au profit de groupes d’insurgés qui retirent des millions de dollars de l’exploitation minière.

La province du Lôgar, située au sud-est de l’Afghanistan, où les talibans ont lancé une offensive en août, abrite l’un des plus grands gisements de cuivre au monde. Les responsables afghans sont optimistes : correctement exploités, les gisements de cuivre de Mes Aynak, situés à moins de 80 kilomètres de la capitale Kaboul, pourraient changer la destinée de ce pays meurtri par la guerre.

Mohammad Nazir Mushfiq est le directeur du pétrole et des mines de la région. Il déclare à Equal Times : « Nous accueillons chaleureusement tous ceux qui sont intéressés et désireux d’investir dans le secteur minier de notre pays. »

Il ajoute que les investissements américains dans ce secteur pourraient jouer un rôle clé pour extirper le pays à la pauvreté et relancer son économie. Le nouveau ministre des Mines et du Pétrole, Nargis Nehan, a également exprimé l’espoir que le gouvernement afghan puisse réformer et assainir le secteur.

Volte-face politique

S’écartant clairement de ses promesses électorales appelant au retrait des troupes, Trump annonçait en août dernier qu’il augmenterait le nombre de soldats américains sur le terrain.

Au terme d’un long examen approfondi de la politique actuellement en place, le président a accepté la proposition du Pentagone de déployer environ 4.000 soldats américains supplémentaires, qui viendront renforcer les 8.500 militaires américains actuellement présents en Afghanistan.

Cette décision intervient en dépit de l’opposition de l’opinion publique des États-Unis à la participation de ce pays à un conflit qui a coûté la vie à plus de 2000 militaires américains et plus de 150.000 Afghans depuis son déclenchement en 2001.

« Désormais, la victoire aura une définition claire : attaquer nos ennemis, anéantir Daesh, écraser Al-Qaïda, empêcher les talibans de prendre le contrôle du pays et empêcher les attaques terroristes de masse contre les Américains avant qu’elles n’émergent, » a déclaré Trump au cours d’un discours qu’il a prononcé à Arlington, en Virginie, le 22 août 2017.

Les minéraux enfouis dans le sol afghan, dont la valeur est estimée à 1000 milliards de dollars américains, sont considérés comme un facteur déterminant dans cette décision. Le président afghan Mohammad Ashraf Ghani, économiste de formation, qui milite depuis longtemps en faveur du développement des gisements minéraux de son pays, aurait présenté l’idée à son homologue américain en février.

M. Ghani, ancien économiste à la Banque mondiale, a invité Trump à explorer les énormes réserves de minéraux qui permettraient de couvrir les coûts de la plus longue guerre de l’histoire des États-Unis et de stimuler la croissance économique des deux pays.

En Afghanistan, la Chine est également un concurrent dans l’exploitation de ces minéraux. Dans un complexe gouvernemental sous haute surveillance à Lôgar, Mushfiq informe Equal Times que l’insécurité et l’extraction illégale des mines demeurent des préoccupations majeures.

« Particulièrement dans les zones sous l’influence des rebelles armés [talibans et militants pro-Daesh] où le mandat du gouvernement est littéralement inexistant ; l’extraction illégale et effrénée [des minéraux] s’y déroule sans aucun professionnalisme, ce qui endommage par ailleurs les réserves, » déclare-t-il. Continua a leggere “Du sang contre des minéraux ? Les États-Unis retournent en Afghanistan à la poursuite de profits miniers”